L’Iran et la Russie tiennent des discussions constructives sur la coopération gazière
L’ambassadeur iranien à Moscou et le directeur général de Gazprom ont discuté de la mise en œuvre d’un mémorandum stratégique sur l’industrie gazière.
Des responsables iraniens et russes ont discuté des progrès accomplis dans la mise en œuvre d’un mémorandum stratégique sur le transfert de gaz naturel russe vers l’Iran. Les discussions à Saint-Pétersbourg auraient produit des résultats positifs, tandis que des déclarations antérieures avaient identifié un itinéraire terrestre via l’Azerbaïdjan, avec une livraison du gaz à l’Iran à Astara.
MOSCOU — L’ambassadeur d’Iran en Russie, Kazem Jalali, a rencontré mercredi à Saint-Pétersbourg le directeur général de Gazprom, Alexey Miller, pour discuter des progrès accomplis dans la mise en œuvre d’un mémorandum stratégique sur la coopération dans l’industrie gazière, selon l’agence de presse iranienne IRNA.
Saeed Tavakoli, directeur général de la Compagnie nationale iranienne du gaz, a également participé à la réunion. Celle-ci faisait suite à une série de négociations techniques et spécialisées entre les représentants des industries gazières des deux pays. IRNA a rapporté que les discussions avaient produit des résultats positifs, sans fournir davantage de détails.
La Compagnie nationale iranienne du gaz et Gazprom ont signé le 26 juin 2024 un mémorandum bilatéral sur le transfert de gaz naturel russe vers l’Iran. Le ministre iranien du Pétrole a déclaré en mai 2025 que les deux parties s’étaient entendues sur le transfert d’un volume déterminé de gaz vers l’Iran.
Selon le ministre, différents itinéraires avaient été étudiés et le plan privilégié consistait à transporter le gaz par voie terrestre via l’Azerbaïdjan, l’Iran recevant le gaz russe à Astara.
En septembre 2025, le ministre russe de l’Énergie et le directeur général de Gazprom se sont rendus à Téhéran, où ils ont rencontré le président iranien, le ministre du Pétrole et le directeur de la Compagnie nationale iranienne du gaz.
Jalali avait précédemment décrit le projet de transfert de gaz envisagé comme mutuellement bénéfique et déclaré qu’il pourrait contribuer au développement de l’Iran en tant que plaque tournante énergétique régionale.








