Trump et Merz discutent de l’Ukraine, du détroit d’Ormuz et de la mer Rouge
Les dirigeants allemand et américain sont convenus que les deux voies navigables devraient être rouvertes rapidement, selon un porte-parole du gouvernement allemand.
Le chancelier allemand Friedrich Merz et le président américain Donald Trump ont discuté de la guerre en Ukraine ainsi que de la situation dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge. Un porte-parole du gouvernement allemand a déclaré qu’ils étaient convenus que les deux voies navigables devraient être rouvertes rapidement. Cet entretien a eu lieu alors que Merz faisait l’objet de pressions politiques intérieures après le résultat important obtenu par le parti Alternative pour l’Allemagne lors d’une élection régionale en septembre 2026.
Le chancelier allemand Friedrich Merz et le président américain Donald Trump ont discuté de la guerre en Ukraine ainsi que de l’évolution de la situation dans le détroit d’Ormuz et en mer Rouge lors d’un entretien téléphonique, selon une déclaration du porte-parole du gouvernement allemand Stefan Kornelius, citée par Anadolu et l’IRNA iranienne.
Kornelius a déclaré que les dirigeants avaient discuté des prochaines étapes vers la fin de la guerre en Ukraine. Le détroit d’Ormuz et la mer Rouge figuraient également parmi les sujets abordés, et les deux parties sont convenues que les deux voies navigables devraient être rouvertes rapidement.
L’appel aurait été programmé la semaine précédente en lien avec les attentats du 11 septembre, mais le gouvernement allemand l’a annulé sans en préciser la raison, avant de le reporter.
Cette conversation est intervenue alors que Merz faisait face à une pression politique en raison des résultats du parti Alternative pour l’Allemagne lors d’une élection organisée le 6 septembre 2026 dans le Land oriental de Saxe-Anhalt. Le parti a obtenu 43,8 % des voix, tandis que l’Union chrétienne-démocrate de Merz en a remporté 17,2 %, selon le rapport fourni.
Merz aurait également annulé un déplacement prévu à New York pour l’Assemblée générale des Nations unies, qui devait se tenir le mardi suivant, alors qu’il faisait face à des défis politiques et économiques intérieurs croissants.








